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Sommaire du PLM 207
| MASSIF CENTRAL : L’A75 FAIT LA PROMOTION DE SES EXTENSIONS |
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Une manifestation grand public originale s’est tenue à Béziers le samedi 19 juin, pour mettre à l’honneur
l’A75 et son tronçon de 7 km croisant l’A9.
Toute la journée, la nouvelle bretelle a été ouverte
aux bicyclettes, tandems, monocycles, trottinettes,
rollers et skateboards. Des animations gratuites
telles qu’échassiers, grande roue et fanfare, voisinaient
de multiples stands de présentation des entreprises
qui avaient contribué à la réalisation, notamment
la Direction interdépartementale des routes
(DIR) du Massif central et des associations oeuvrant à la promotion touristique de l’A75: Perles Vertes
(les villes situées sur l’axe), Méridienne, Association
des itinéraires de découverte.
Il existe six de ces itinéraires de découverte de l’A 75.
Ne dépassant pas 35 kilomètres, ils ont pour objectif
d’inciter les usagers à sortir de l’axe pour explorer
les villages et les paysages: le Dauphiné d’Auvergne,
la vallée de l’Alagnon, le Gévaudan, le Larzac
et Dourbie, les Causses et la vallée de l’Hérault,
ainsi que la route «Entre vignes et garrigues ». |
| JURA: LA STATION DES MONTS-JURA DIVERSIFIE SON OFFRE TOURISTIQUE |
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Le 20 juin dernier, au sommet du mont Rond, on se serait cru
au lancement de la saison hivernale. Mais c’était bien à l’occasion
de l’ouverture du Télécombi pour la saison d’été que les
responsables du Syndicat mixte des Monts-Jura (SMMJ) avaient
organisé une conférence de presse. L’occasion de faire
le point sur la stratégie et le fonctionnement du premier site
touristique du département de l’Ain.
Une place flatteuse, mais ce n’est pas elle qui permet aux Monts-Jura
de s’exonérer des interrogations qui sont celles de toute la
moyenne montagne. Le SMMJ s’est engagé dans une politique de
réduction des dépenses de fonctionnement. Les Monts-Jura
ont ainsi réduit leur train de vie.
La remise en état des restaurants d’altitude fait partie des dossiers
sur la liste des investissements, tout comme d’autres chantiers
paysagers. Côté stratégie, le maître mot est la « diversification »,
politique qui avait été déjà mise en route avec des équipements tels
que le robot-dôme ou la luge 4 saisons. Cette dernière a plutôt
bien rempli son office avec 35000 passages en 2009 et 50000à 70000 espérés cette année.
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| CORSE : UNE ASSOCIATION AU SERVICE DE LA FILIÈRE ASINE |
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L'association A Runcata a entrepris de faire reconnaître
la valeur des ânes et de redynamiser, avec le concours
du ministère de l’Agriculture, une filière autour de
cet animal. Une fête de l’Ane et du Patrimoine a ainsi été organisée le 20 juin à Vivario (Haute-Corse).
Jusqu’au développement de l’automobile dans les
années trente, on comptait plus de 20000 ânes dans
les villages et les montagnes corses. Dans un contexte
de désertification de l’intérieur, l’animal peut participer
au développement du tourisme vert et, en général,
aux activités écologiques et environnementales.
L’âne est notamment le meilleur des débroussailleurs, « plus intelligent que le cheval car il mémorise
les parcours et a l’instinct de l’obstacle », allant là où les 4 x 4 ou d’autres machines et matériels, souvent
dangereux en été à cause des risques d’incendie,
ne pénètrent pas, notamment en forêt.
Par ailleurs, l’âne étant apprécié des enfants, plusieurs écoles du sud de l’île ont conclu un partenariat avec
des professionnels du tourisme équestre pour des
sorties pédagogiques de connaissance de la nature. |
| PYRÉNÉES : Gros plan sur la Maison du pastoralisme d’Azet |
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Installée dans l’ancienne école communale
d’Azet (Hautes-Pyrénées), la Maison pyrénéenne
du pastoralisme remplit la double fonction
d’attractivité pour les touristes et de centre
de ressources pour les éleveurs.
Accompagnés par l’Association de développement
des Pyrénées par la formation (ADEPFO)
depuis 2008, dans le but d’inscrire leur projet
dans une démarche de développement local et
durable, ses initiateurs entendent promouvoir
les éleveurs et une certaine conception de l’espace
montagnard.
Cette structure propose un espace d’information
destiné au public, un espace pour les professionnels,
un espace pédagogique pour les établissements scolaires, et un établissement
de formation.
La partie musée présente aux visiteurs les
enjeux du pastoralisme et notamment son rôle
majeur dans l’entretien des zones de montagne.
La visite s’achève dans une tourelle
vitrée ouverte sur un panorama époustouflant
qui dévoile les zones d’estive avec leurs pâturages
d’altitude.
Cette maison est un symbole fort pour le site en
devenir qui, faisant écho aux axes de la
convention interrégionale de massif, replace
bergers, bêtes et paysages au coeur de la problématique
montagnarde. |
| ALPES: LE REFUGE DU GOÛTER FAIT PEAU NEUVE |
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Cet été s’entamera la première tranche de travaux du nouveau
refuge du Goûter, bâti à 200 mètres du bâtiment actuel, avec la
perspective d’une mise en service en juin 2012. De l’ancien refuge,
construit en 1962, ne subsistera que l’annexe qui sera
utilisée comme refuge d’hiver et abri de secours en cas d’incendie.
Le projet architectural audacieux, estampillé Haute qualité environnementale (HQE), réside en une structure de bois français
local de forme ovoïde, recouverte de tôles d’Inox, conçue
spécialement pour résister à des vents de 240 km/h et aux forts écarts de température. Recourant systématiquement aux énergies
renouvelables (photovoltaïque, éolien, biomasse), le bâtiment
d’une capacité de 120 personnes autorégulera sa consommation
en fonction de son occupation effective.
Projet vitrine du Club alpin français, autofinancé à 44 %, cette
réalisation d’un coût total de 6,5 millions d’euros bénéficie
d’une convergence financière de l’Etat, de l’Union européenne,
du conseil régional de Rhône-Alpes et du conseil général
de la Haute-Savoie, de la commune de Saint-Gervais, ainsi que
de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
(ADEME) et de l’Agence de l’eau. |
| VOSGES : LES PARCS AU CONCOURS DES PRAIRIES FLEURIES |
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Quatorze exploitations de la partie alsacienne du parc
des Ballons des Vosges et douze du parc des Vosges
du Nord figurent parmi les trois cents candidates au
premier concours national des prairies fleuries, organisé par la Fédération nationale des parcs naturels
régionaux (FNPNR).
Un jury, formé par des agronomes, apiculteurs,
spécialistes des insectes ou en botanique, a traversé les
prairies candidates pour s’assurer de la présence des
diverses variétés de plantes (jusqu’à quarante espèces de
fleurs différentes) indicatrices de la qualité des lieux.
Un résultat qui s’obtient par un très faible apport de
fumure et une fauche tardive – au-delà du 1er juillet –,
et apporte aux fromages ainsi qu’au miel des saveurs
incomparables. Les prairies candidates font aussi l’objet
de visites commentées organisées localement par
l’administration des parcs.
Les lauréats nationaux recevront leur prix (doté d’un
chèque de 600 euros) en octobre, lors du congrès annuel
des Parcs naturels régionaux, qui se déroulera dans le
parc de la Montagne de Reims en Champagne-Ardenne. |
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