| Aménagement numérique du territoire |
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Sommaire du PLM 203
Dossier "Aménagement "
| L'Alsace est passée à la télévision numérique |
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Après plusieurs répétitions dans des villes pilotes
(Coulommiers, Cherbourg…), l’Alsace a été la première
région à passer au tout numérique. Ainsi, dans la nuit
du 1er au 2 février, les émetteurs analogiques ont été définitivement éteints. Pour recevoir à nouveau les
chaînes de télévison, chaque téléspectateur a dû s’équiper d’un décodeur TNT. A noter que tous les foyers
qui recevaient la télévision numérique terrestre (TNT)
par l’antenne râteau ont dû lancer une nouvelle recherche
afin de mémoriser les canaux des chaînes.
Les foyers situés en zones d’ombre de la télévision
numérique hertzienne ont dû faire l’acquisition d’une
parabole puisque plusieurs émetteurs analogiques ont été éteints sans avoir été convertis en numérique.
Alice Morel, maire de Bellefosse (Bas-Rhin) et membre
du comité directeur de l’ANEM, a dressé un premier
bilan de cette opération lors de la réunion du comité,
le 11 février. Elle a suivi au quotidien toutes les étapes en amont et en aval de cette conversion et a pu
légitimement témoigner des conditions effectives
de cette transition de la télévision analogique à la
télévision numérique en Alsace. PLM reviendra plus
en détail sur cette opération dans le dossier du numéro
d’avril consacré la couverture numérique du territoire.
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| Le défi de l’accession de tous les territoires à l’Internet à très haut débit |
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Quelques jours après la présentation par le
Premier ministre du plan national de déploiement
de l’Internet à très haut débit (THD), le
président de la République, lors de la clôture
des Assises des territoires ruraux, a confirmé la
volonté du gouvernement d’en faire bénéficier
tous les Français d’ici quinze ans.
La Délégation interministérielle à l’aménagement
du territoire et à l’attractivité régionale
(DATAR) a publié récemment un rapport
d’étude sur le déploiement et le financement
du très haut débit pour tous. Cette étude,
confiée au cabinet Tactis, chiffre les investissements à 30 milliards d’euros pour une couverture
de 100%de la population en
fibre optique, et à 18 milliards
d’euros pour une couvertureà 80 % en fibre optique complétée
d’une couverture par les technologies
hertziennes très haut débit.
Ce document présente également
les différents mécanismes de
péréquation existant en France ainsi que
les pistes et les scénarios possibles pour l’alimentation
du fonds d’aménagement numérique
du territoire.
Cet objectif du « très haut débit pour tous» a été largement exprimé par les Français lors
des consultations départementales des Assises
des territoires ruraux. Mais le but annoncé de
couvrir le territoire en 2025 apparaît clairement
en deçà des demandes des élus de la montagne.
Chaque année d’écart entre les territoires
pèse lourd pour assurer la qualité des
services publics ou le maintien des emplois et
des entreprises.
Ce rapport présente ainsi des hypothèses très
contrastées, allant de 80 % de
couverture en fibre optique, 5 %
en simple « montée en débit sur
cuivre » et 15 % en solution hertzienne,
jusqu’à 100 % en fibre.
Les coûts sont très variables (de
18 à 30 milliards d’euros), comme
le sont les services, la pérennité et
la fiabilité des solutions techniques. Les technologies
alternatives à la fibre, et notamment le satellite, doivent être utilisées, en particulier
dans les zones peu denses, sans pour autant la
remplacer. L’étude de la DATAR conforte celle
qui avait été menée par les associations de collectivités,
en 2008, sur l’absolue nécessité d’une intervention publique, notamment pour
soutenir les projets dans les zones moins
denses, qui recoupent souvent les territoires de
montagne.
L’ANEMprend acte que les enjeux du très haut
débit devraient être de mieux en mieux pris en
compte, ainsi que la recherche des moyens
pour y parvenir. Néanmoins, on peut s’interroger
sur l’articulation entre le programme
national de déploiement du très haut débit, le
grand emprunt et la mission confiée au sénateur
Hervé Maurey, qui doit rendre ses conclusions
cet été.
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| Les DDT se sont mises en place dans tous les départements |
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Depuis le 1er janvier (1), les Directions départementales de l’agriculture et de la forêt (DDAF) ont cédé leur place aux nouvelles Directions départementales des territoires (DDT), et de la mer (DDTM) dans le cas des départements du littoral.
Elles consacrent, en le généralisant à tout le territoire, le rapprochement entre administrations déconcentrées de l’agriculture et de l’équipement, expérimenté à partir de 2006 dans huit départements et étendu à quarante-sept autres en 2009.
De dimension interministérielle, les DDT et DDTM regroupent désormais, sous l’autorité du préfet, les anciennes Directions départementales de l’agriculture et de la forêt, d’une part, et de l’équipement, d’autre part, ainsi que les précédents services environnementaux des préfectures.
(1) Décret no 2009-1484 du 3 décembre 2009 relatif aux Directions départementales interministérielles (JORF no 281 du 4 décembre 2009).
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| Guy VASSEUR, nouveau président des chambres d'agriculture |
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La présidence de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA), se trouvant vacante suite à la désignation de Luc Guyau à la présidence de l’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (OAA-FAO), dont le siège est à Rome, c’est le président de la chambre d’agriculture du Loir-et-Cher, Guy Vasseur, qui a été élu par ses pairs le 28 janvier pour lui succéder.
Tout en confirmant la poursuite de la réforme « Terres d’avenir » engagée en 2005 par le réseau des chambres d’agriculture, marqué par une régionalisation accrue de son organisation, le nouveau président a annoncé que le revenu des agriculteurs et la compétitivité de l’agriculture seraient les deux priorités sur lesquelles il conduira son action.
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