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L’afflux des réponses qui nous sont parvenues et leur contenu, généralement positif, témoignent de l’attachement profond des lecteurs à PLM. Ce lien puissant est sans conteste le premier enseignement de cette étude. De même, la teneur spécifiquement montagnarde des informations traitées et la contribution de la revue à la visibilité de cette cause sont particulièrement plébiscitées, une grande majorité de répondants considérant que cette publication leur est utile dans l’exercice de leur mandat. Cela confirme bien que PLMest « un moyen d’expression et d’information au service de la montagne » tel que l’avait défini son fondateur, l’ancien ministre Louis Besson, premier président de l’ANEM, de 1984 à 1986. PLM remplit donc dans le paysage médiatique un rôle spécifique, sans équivalent ni concurrent, justifiant en cela son indispensable existence.
S’agissant plus particulièrement du contenu, l’ensemble des rubriques bénéficie d’une bonne cote de la part des lecteurs avec un intérêt plus particulièrement soutenu (par ordre d’importance décroissant) pour les thèmes «agriculture», «vie de l’ANEM», «environnement», «servi ces publics» et «massifs». Plusieurs répondants ont formulé le voeu de voir davantage de place accordée aux expériences de terrain.
Une dimension pédagogique appréciée mais perfectible
S’agissant de la présentation de la revue, «claire», «agréable», «pédagogique », «classique», ont été les adjectifs les plus utilisés pour la qualifier. Ce faisceau d’impressions souligne l’efficacité d’une maquette au service d’une information rendue ainsi facilement accessible. Car l’information délivrée par PLM est avant tout considérée comme s’adressant à un public d’initiés (celui des élus et des collectivités territoriales).
Sa portée pédagogique est néanmoins perfectible au regard des jugements portés sur les éléments d’illustration. En effet, si la qualité et le choix des dessins et des photos sont appréciés très favorablement, certains déplorant même qu’il n’y en ait pas davantage, un tiers des répondants considèrent que les graphiques et les données chiffrées ne sont pas suffisamment présents.
Pour autant, dans sa globalité, la présentation demeure attrayante, avec des articles d’une lecture aisée et d’une longueur suffisante. «Je me sens satisfait de l’information qui est donnée. Si elle était plus importante, on ne prendrait pas le temps de la lire», relève un lecteur. «Agréable à lire parce qu’elle est bien illustrée», souligne un autre.
Davantage de liens vers des documents bruts
L’un des atouts marquants de PLM, outre la spécificité de son contenu, est donc sa facilité de lecture. Parcouru en majorité en l’espace d’un quart d’heure environ, chaque numéro est lu plusieurs fois grâce à sa mise en circulation, puis souvent conservé en archive (par deux tiers des répondants). Il est parfois mis à la disposition du public, mais pas dans la majorité des cas.
La possibilité de consultation en ligne semble bien connue et pratiquée par les lecteurs. Certains déplorent toutefois que le renvoi vers des liens donnant accès à des documents bruts ne soit pas suffisamment systématique. En revanche, si quelques répondants (tous des élus exerçant un mandat national) ont manifesté un intérêt pour un éventuel abonnement complémentaire à une version électronique de PLM, l’écrasante majorité a confirmé son attachement au maintien d’une édition papier au rythme de publication mensuel. |