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Sommaire du PLM 194
Comité national loup
Le nombre de loups augmente et l’aide aux éleveurs s’amenuise |
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Comme c’est de tradition chaque année à la même période, le comité national loup du 7 avril a été l’occasion de présenter les statistiques les plus récentes concernant la population de loups et le projet d’arrêté organisant la procédure d’enlèvement pour l’estive 2009. Cette réunion a surtout été l’occasion d’évoquer le préjudice subi par certains petits éleveurs dont l’indemnisation des surcoûts, liés aux loups, se retrouve sévèrement amputée suite à une adaptation réglementaire imposée par Bruxelles. |
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Au sortir de l’hiver, le nombre total de loups « identifiés » en France restait globalement stable avec une fourchette allant de 58 à 67 spécimens (soit une population réelle totale toujours estimée entre 120 et 150). Mais le nombre de zones de présence permanentes (ZPP) est passé de 25 à 26, celle de la Tarentaise disparaissant, deux foyers d’installation se confirmant dans le Cantal et sur la station de Lure (Alpes-de-Haute-Provence). Des traces de colonisation récente ont aussi été détectées dans les monts Lozère et Canigou. L’aire géographique de présence du loup va donc désormais bien au-delà du seul massif alpin.
Mieux informer sur le tir d’effarouchement
Le projet d’arrêté présenté au comité national, organisant, pour l’estive 2009, les possibilités d’effarouchement et d’enlèvement, reconduit dans leurs grandes lignes les procédures mises en place l’an dernier. Pourtant le bilan de la première saison est plutôt mitigé. La possibilité de disposer d’un droit de tir d’effarouchement n’a été sollicitée que par un éleveur sur six éligibles à l’autorisation et aucun loup n’a été abattu,malgré la possibilité de procéder au retrait de six individus, et l’autorisation d’un tir de prélèvement dans le Vercors. Un effort sera donc fait cette année afin de mieux informer sur les possibilités de tirs d’effarouchement.
Enfin, l’un des points faisant le plus débat aura été le changement de modalités pour le versement de l’aide destinée aux éleveurs, visant à rémunérer le surcroît de travail de gardiennage imputable au loup.
La surcharge de travail demeure, mais pas son dédommagement forfaitaire
Au lieu d’accorder une somme forfaitaire appliquée par animal et parmois (ancienne mesure T), la nouvelle aide (mesure 323-C) se fonde sur le montant de cotisations sociales effectivement versées par chaque éleveur pour répondre à une exigence de la nouvelle réglementation communautaire. Les petits éleveurs assurant personnellement la surcharge de travail se trouveront exclus du bénéfice de la nouvelle aide et ne percevront plus qu’un tiers de ce qu’ils touchaient.
Les services du ministère démontrant que le même montant global de subvention serait distribué, mais au titre de plusieurs aides combinées (notamment l’aide à l’équipement de parcs nocturnes), les représentants des élus et des éleveurs ont confirmé que les propriétaires de petits troupeaux en sortiront lourdement pénalisés. Cette situation fera l’objet d’une étude particulière afin de rechercher des solutions adaptées.
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| Annecy, candidate officielle pour les Jeux d’hiver de 2018 |
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Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a désigné le 18 mars, dès le premier tour de vote, avec une majorité absolue de 23 voix sur un total de 48, la ville d’Annecy comme candidate officielle de la France pour accueillir en 2018 les Jeux olympiques d’hiver. Un temps favorite pour l’exemplarité de son dossier, Grenoble n’a récolté que 9 voix, derrière Nice qui en a obtenu 10, alors que sa candidature était critiquée pour son éloignement des pistes de ski. Pelvoux n’a pour sa part recueilli aucune voix.
La compétition continue désormais entre la candidature française d’Annecy et celles de Garmisch Partenkirchen (Allemagne), de Pyeongchang (Corée du Sud), et de Sion (Suisse). Le choix définitif aura lieu à Durban (Afrique du Sud) en juillet 2011. |
| Rencontre des saisonniers et pluriactifs à La Rochelle en septembre |
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La dixième édition des Rencontres nationales des saisonniers, des pluriactifs et de leurs partenaires, se tiendra cette année à La Rochelle du mercredi 23 au vendredi 25 septembre. Initiées en 2000 par l’Association pour le développement économique de la Haute Durance (ADHECOD) afin de capitaliser les expériences, ces rencontres ont permis au fil des années de conférer une visibilité à une catégorie spécifique de travailleurs, d’initier des partenariats, de mutualiser les pratiques et de formuler des propositions.
Elles ont atteint aujourd’hui un rythme de croisière et sont devenues un rendezvous incontournable, reconnu et attendu des professionnels du tourisme. Les rencontres de La Rochelle, organisées avec le concours du conseil général de la Charente- Maritime, auront pour thème « Connaissances croisées : adaptation des territoires aux nouvelles donnes économiques ». |
Cohésion territoriale
La Commission répond aux élus |
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L’ANEM a adressé sa contribution au Livre vert de la Commission relatif à la cohésion territoriale à la fin du mois de février. Le chef de cabinet du président Barroso en a accusé réception courant mars, informant les élus des suites actuellement envisagées.
Le courrier reçu par l’Association livre la définition qu’accorde la présidence de la Commission européenne à la notion de cohésion territoriale. Selon elle, cette dernière a pour objet «d’assurer la participation de tout citoyen européen au développement de l’Europe, quel que soit l’endroit où il vit». Il s’agit donc de l’aveu à peine voilé que les politiques traditionnelles de l’Union ne parviennent pas à impliquer toutes les populations, et cela en raison de la nature de leurs territoires.
Par ailleurs, la même lettre informe que les services de la Commission en charge de la politique régionale travaillent activement à une analyse des territoires à spécificité géographique. Là aussi, il y a un autre aveu : après avoir reconnu qu’il y avait problème, la Commission concède qu’elle n’en connaît pas précisément la réalité. Le réseau ESPON(1) devrait d’ailleurs de son côté livrer des analyses complémentaires. Ce programme communautaire, dont l’autorité de gestion est le ministère luxembourgeois de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, vise à renforcer le développement de la politique de cohésion à l’échelle européenne, en produisant des données comparables, des observations, des analyses et des scénarios portant sur les dynamiques territoriales.
La confrontation de ces deux démarches, a priori convergentes, devrait permettre à la Commission de décider « si d’autres études additionnelles sur les montagnes et autres zones spécifiques du point de vue géographique sont nécessaires ».
(1) European Spatial Planning Observation Network (Réseau d’observation européen de l’aménagement du territoire). |
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