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«Ne baissons pas la garde ! »
«Arrivant le mois prochain au terme de mon mandat, ce n’est pas sans une certaine émotion que je me retourne sur le chemin parcouru et sur le legs à transmettre à mon successeur. Je remercie François Brottes, dont j’ai été le secrétaire général, ainsi que Henri Nayrou pour notre travail commun.
Deux années, c’est bien court. Mais cela n’empêche pas les bilans substantiels quand on les passe à la présidence de l’ANEM. Ces deux dernières années auront en effet été riches à la fois pour la vie de nos institutions et pour la politique de la montagne.
Avec, tout d’abord, un temps d’échanges substantiel pour l’élection du président de la République et les élections législatives. Elles auront permis un débat de fond, à un moment où le monde change rapidement et nous amène à s’interroger sur l’avenir que nous entendons choisir, et donnant lieu à un important programme de réformes prenant en compte la singularité et les attentes de la montagne.
Mais également, avec un engagement incessant et indéfectible de notre part pour la cause montagnarde et la prise en considération de nos spécificités territoriales, qui nous a conduits du conseil national de la montagne de Sallanches, en août 2006, à la préparation des projets de lois du Grenelle de l’environnement, avec une contribution non négligeable des élus de la montagne grâce au rapport que nous avons produit sur le changement climatique.
En l’espace de deux ans, le monde a certes changé, mais les élus de la montagne également – je pense notamment aux plus de 40 % de nouveaux maires, dont une bonne part est plutôt jeune – et c’est avec la satisfaction du devoir accompli que je m’apprête à transmettre à mon successeur cette flamme qui nous anime pour nos territoires.»
Martial Saddier, président de l’ANEM. Député de la Haute-Savoie |
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