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Sommaire du PLM 184
Comité directeur
L’agenda parlementaire au centre des débats |
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Première réunion à la suite des élections municipales et cantonales, le comité directeur de l’Association s’est réuni avant la coupure de l’été et a consacré l’essentiel de son ordre du jour au copieux agenda parlementaire de cette fin de session.
La réunion du 15 mai du comité directeur a été l’occasion d’arrêter définitivement le lieu et les dates du 24e congrès, du 23 au 25 octobre, à Saint-Flour (Cantal), et de dresser un bilan satisfaisant du colloque organisé au SAM.
Mais, compte tenu du rythme soutenu des réformes voulu par le gouvernement, c’est l’actualité parlementaire qui a occupé la majeure partie des débats.
Le premier projet de loi à venir en application des conclusions du Grenelle de l’environnement d’octobre 2007, qui devrait être adopté sous peu par le gouvernement et mis en débat à l’Assemblée d’ici l’été, a été salué par l’ensemble des membres du comité directeur comme un rendez-vous important. Si la spécificité montagne n’apparaît pas en tant que telle dans la rédaction du texte présenté au gouvernement le 30 avril, de nombreux aspects concernent le milieu montagnard (performance énergétique des bâtiments, développement de la biomasse…), qui devraient constituer autant d’occasion de le rappeler par voie d’amendements.
Nombreux amendements montagne en perspective
D’une actualité plus brûlante, le projet de loi de modernisation de l’économie a fait l’objet de longs échanges, notamment pour s’inquiéter que sous couvert de recherche de performance, la fragilité commerciale dumonde rural et son utilité y soient niées.
Les parlementaires de montagne s’efforceront donc de rééquilibrer le texte en ce sens, notamment en instituant la primauté des documents locaux d’urbanisme sur l’urbanisme commercial. |
Tribune libre - Marie-Reine Fischer, conseillère régionale d’Alsace
« Les parcs naturels des Vosges
ont une action vertueuse
pour le tourisme durable » |
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«Le tourisme durable en montagne est une problématique à laquelle l’Alsace est sensible avec « son » Massif vosgien, partagé avec la Lorraine et la Franche-Comté. Ce massif est le plus peuplé et le plus industriel des massifs de la métropole, si bien que les pressions et les conflits d’usage sont particulièrement élevés, notamment sur le plan touristique.
La Région Alsace a quelques titres à faire valoir en matière de tourisme durable, en raison du rôle joué à cet égard par ses parcs naturels régionaux. Le parc des Vosges du Nord et le parc des ballons des Vosges, interrégionaux l’un comme l’autre, démontrent depuis le début des années 90 qu’un tourisme respectueux de l’environnement est, non seulement nécessaire, mais également possible, et qu’il constitue une perspective de développement stratégique, riche de promesses sur le plan économique, social et environnemental.
Ces deux parcs ont également le souci constant du partenariat et de la mise en réseau des acteurs, deux maîtres mots qui ont une grande importance en Alsace, et que l’on retrouve au coeur de la stratégie de développement touristique définie par le conseil régional, comme dans la convention interrégionale du Massif vosgien conclue avec l’Etat.
Pour ne prendre qu’un seul exemple, celui des déplacements : comme on le sait, l’activité touristique génère un trafic routier particulièrement dense, à l’origine de nombreuses nuisances aussi bien pour les habitants du massif et des parcs que pour les ressources et les milieux naturels. C’est pourquoi, à l’initiative et sous la maîtrise d’ouvrage du parc des ballons des Vosges, un dispositif appelé Navettes des crêtes a été mis en place, avec le soutien financier des collectivités locales et de l’Etat. Il permet d’accéder aux dix-neuf sites touristiques situés sur les 60 km que compte la route des Crêtes, par des moyens de transport – train, puis bus – alternatifs à la voiture.» |
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