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Sommaire du PLM 183
Tribune libre
«Etre maire en montagne n’a pas d’équivalent» |
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«On le sait, alors qu’ils sont pourtant dotés du même mandat électif, tous les maires sont loin d’être égaux entre eux, du fait de la grandeur des écarts qui peuvent exister dans les moyens tant financiers que matériels dont ils disposent.
Le discriminant le plus notoire, et le plus logique, c’est bien entendu celui de la population. C’est en effet du nombre d’administrés que dépendent en très grande partie les ressources allouées à une commune. Le niveau de richesse fiscale est également un facteur non négligeable qui détermine directement la marge de manoeuvre financière qu’elle peut utiliser. Et par le jeu de ces deux facteurs, la dimension tant humaine qu’artisanale du mandat de maire rural par rapport à celui d’un maire urbain est bien connue.
Mais le territoire constitue un discriminant supplémentaire qui a une incidence déterminante en montagne et qui fait que le mandat de maire en montagne est bien singulier et n’est pas chose facile. La commune de montagne, c’est avant tout un territoire généralement bien plus vaste, plus accidenté, et moins densément peuplé que la moyenne, tout en étant également un patrimoine exceptionnel et fragile qu’il convient de préserver et de mettre en valeur. Au total, le maire de montagne doit donc gérer plus de contraintes avec des ressources comparativement moindres. Et ce tableau n’est pas seulement économique. Les spécificités territoriales de la montagne se déclinent également en obligations et responsabilités spécifiques (notamment au regard de la sécurité mais également de l’environnement ou de l’urbanisme) dont il faut bien tenir compte et qui rendent l’exercice de la représentation municipale d’autant plus ardue.
Fort heureusement, cet accroissement de charge de notre mandat n’est pas dissuasif, car ce n’est pas parce que notre mission est difficile qu’elle est ingrate. Et, tout comme Kennedy avait fait le pari d’envoyer un homme sur la Lune parce que c’était difficile, c’est sans doute pour ce goût de la difficulté, qui fait notre différence, que nous nous y sommes porté candidats.»
Jean-Baptiste Giffon, maire de Bastelica (Corse-du-Sud) |
| Contribuez à la mise à jour du fichier de l’ANEM |
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A l’issue des élections municipales de mars dernier, l’ANEM a adressé à l’ensemble de ses adhérents un courrier de sollicitation pour remettre à jour l’identité des nouveaux maires mais aussi mieux connaître les attentes et les thèmes qu’ils souhaitent voir prioritairement aborder dans le cadre des prochaines réunions départementales. Par conséquent, merci de penser, si ce n’est fait, à retourner dûment rempli, notamment en indiquant le nom et le prénom du maire de la commune, à l’Association, le formulaire qui accompagnait ce courrier en date du 1er avril. |
| Le tourisme durable fait le plein au SAM |
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Plus de deux cents élus, représentants du monde socioprofessionnel et professionnels du tourisme ont assisté au colloque organisé, jeudi 24 avril, à l’occasion du SAM 2008. Pour sa huitième participation au Salon mondial de l’aménagement en montagne, l’ANEM avait préparé un colloque sur le tourisme durable en montagne, 365 jours par an. Les axes de réflexion(1) proposés par l’Association, au coeur de l’actualité et répondant aux attentes des acteurs de la vie en montagne, ont provoqué de riches débats dont Olivier Razemon était le modérateur. Par ailleurs, l’affluence durant toute la durée du salon sur le stand de l’Association atteste l’intérêt croissant du public pour les travaux menés par les élus de la montagne. Le prochain dossier de Pour la Montagne reviendra sur cet événement et sera consacré au tourisme durable. Les actes du colloque seront prochainement consultables sur ce site. |
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