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«Nouveaux départs…»
«En ce printemps 2008, l’ANEM prend un nouveau départ, avec un nouveau siège, de nouveaux élus et de nouveaux paysages. En fait de paysages, il s’agit de ceux qu’a façonnés la nature de toute éternité et aussi de ceux que l’homme a eu une fâcheuse propension à détériorer par ses activités marquées au sceau du progrès mais aussi de l’irresponsabilité. La prise de conscience s’est produite, la planète Terre attend maintenant la prise de décisions, en quelque sorte le service après-vente du Grenelle de l’environnement. A en croire les palinodies sur les OGM, ce n’est pas gagné d’avance… Mais, plus la température s’élève, plus le climat se détériore et plus les montagnards et leur sagesse seront utiles à la société tout entière.
Et puis, il y a les paysages institutionnels. La prochaine présidence française de l’Europe est une chance pour la montagne. L’une doit servir à l’autre, car la montagne possède tout à la fois les atouts pour témoigner de la capacité de passer des excès aux pratiques vertueuses, mais aussi les handicaps naturels qui ne peuvent que faire appel à la solidarité supranationale. A ce rendez-vous, les montagnards seront là et ils y espèrent le Président.
Cette opportunité intervient à l’heure où de nouveaux élus font leur entrée dans les mairies, dans les conseils généraux et à l’ANEM. Il ne fait aucun doute que l’arrivée de cette génération marquée par Internet et l’accélération de cette société de communication va engager notre association à aller toujours plus vite, toujours plus loin, toujours plus haut, au service des milliers de collectivités qui lui font confiance depuis vingt ans pour leur indiquer le bon chemin dans les montées et les descentes des maquis administratifs.
Nous y sommes prêts, à partir de notre nouveau siège parisien, plus près de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire plus près des élus et des citoyens qui y sont représentés.»
Henri Nayrou, secrétaire général de l’ANEM. Député de l’Ariège |
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