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La loi du 11 février 2005 sur le handicap et ses décrets d’application invitent à prendre en compte, dans tous les projets d’aménagement, l’ensemble des différents handicaps. En montagne plus qu’ailleurs, compte tenu des difficultés liées au relief, les obligations prévues par les textes commandent de garantir l’accessibilité aux aménagements.
La vocation touristique de la montagne dans notre pays a fait émerger ces dernières années la notion de tourisme adapté : notion valorisée par le label «Tourisme et Handicap».
Un nombre croissant de touristes handicapés s’invite dans nos stations et villages, sans oublier les résidents permanents en situation de handicap qui sont en attente d’un mieux-vivre. Afin de recevoir ces personnes dans de bonnes conditions, il est important de respecter un principe de base : celui de la chaîne d’accessibilité, point sur lequel il est essentiel de rester vigilant.
Malgré la loi du 11 février 2005 et les décrets qui l’accompagnent, on voit encore trop souvent les erreurs commises, non par mauvaise volonté mais plutôt par méconnaissance des solutions à mettre enoeuvre pour rendre la montagne plus accessible.
Un travail exemplaire sur l’accès aux remontées mécaniques
S’agissant de la spécificité de l’accès aux remontées mécaniques pour les personnes handicapées, un travail particulièrement exemplaire est conduit depuis plusieurs années, résultat d’une collaboration entre les différents acteurs : Syndicat national des téléphériques de France (SNTF), Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés (STRMTG), Fédération française Handisport.
Un accueil de qualité pour les 10 % de Français et d’Européens en situation de handicap doit être avant tout volontaire. Néanmoins, il sera garanti par le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics de chaque commune, prévu par la loi.
Personnes handicapées ou valides, leurs attentes sont les mêmes, vacances en famille ou avec des amis, pratique d’activités, découverte des attraits culturels de nos régions.
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