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A la sortie d’un hiver où la neige a été rare, la situation hydrologique semblait se redresser début avril, en grande partie grâce à une forte pluviométrie courant mars. Si la plupart des cours d’eau avaient retrouvé des débits satisfaisants (les comparaisons étant effectuées avec la moyenne des débits constatés ces soixante dernières années), il faut néanmoins relativiser ce résultat en relevant la persistance d’un état critique dans le quart sud-est du pays, notamment sur le pourtour méditerranéen, la Corse, l’Ariège et la partie sud de l’Auvergne, où le déficit pluviométrique avoisine les 70 %. Le remplissage des barrages, bien que très divers d’un site à l’autre, est globalement normal, à l’exception, là aussi, des Pyrénées et de la Corse. De surcroît, l’apport aux nappes phréatiques est encore insuffisant et, pour certaines, totalement inexistant. La vigilance reste donc de mise, surtout si les températures des prochains mois se maintiennent au-dessus de la normale.
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