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Sommaire du PLM 158
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L’AUTOROUTE A89 se termine
Inaugurée le 10 janvier 2006 par le ministre des Transports et celui délégué
aux Collectivités locales, cette autoroute transversale entre la façade atlantique
et l’est de la France s’avère d’ores et déjà porteuse de développement local et
créatrice d’emplois. Sur les 340 kilomètres séparant Bordeaux de Clermont-
Ferrand, 306 sont désormais accessibles à la circulation. Les travaux les plus
récents ont porté sur le raccordement autoroutier entre l’A89 et l’A71
(450 millions d’euros), sur la réalisation d’ouvrages d’art spectaculaires, comme
le viaduc de la Sioule, long de 990 mètres et pouvant atteindre jusqu’à 150
mètres de large, enfin sur la mise en place d’un véritable carrefour autoroutier
autour de Brive-la-Gaillarde entre l’A20 et l’A89 (154 millions d’euros).
La mise en oeuvre des dernières sections devrait permettre d’atteindre 10 000
véhicules par jour en 2009, contre 7 000 actuellement. Autoroutes du sud de la
France (ASF), le concessionnaire du réseau, a déjà créé 420 emplois autour de
cet axe et les zones d’aménagement concerté (ZAC) corréziennes de Brive, Tulle
et Ussel continuent leur croissance essentiellement dans le domaine des activités
de service (logistique, immobilier d’entreprise, hôtels commerciaux…).
Au-delà du désenclavement de cette partie du Massif central, il est possible
d’apprécier le formidable vecteur économique que constitue cette autoroute.
Contact : Autoroutes du sud de la France, tél. 01 72 71 90 00. |
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Les transporteurs routiers s’opposent à la TAXE SUR LES POIDS LOURDS
Afin de lutter contre le report de trafic de transit routier suscité par la mise en
place du péage pour les camions en Allemagne, l’an dernier, les élus alsaciens
ont demandé une mesure législative permettant aux régions d’instaurer, à titre
expérimental, pour cinq ans, une taxe régionale pour les poids lourds de plus
de 12 tonnes. Cette disposition, adoptée en décembre dernier dans le cadre de
la loi de finances rectificative pour 2005, concernerait environ 2 000 camions
par jour en Alsace et pourrait générer une recette de 4,5 millions d’euros
annuels, consacrée à l’entretien des routes.
Si elle fait l’unanimité parmi les élus alsaciens qui cherchent à désengorger les
entrées de ville, elle suscite l’opposition des fédérations de transporteurs routiers
qui craignent que l’expérimentation ne tente d’autres régions. Ils fustigent « l’imprévoyance des élus » qui ne réagissent que maintenant à ce transfert de
trafic qui paraissait pourtant inévitable, et considèrent que cette taxe peut mettre
en péril leurs entreprises, auxquelles elle coûterait entre 6 et 8 % de leur
chiffre d’affaires.
Contact : Conseil régional d’Alsace, tél. 03 88 15 68 17. |
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L’altitude du MONT BLANC
en question
L’altitude du point culminant de l’Europe est mesurée tous les deux ans en
septembre par une expédition de géomètres experts qui utilisent la technologie
GPS, permettant une précision à plus ou moins 10 cm. En septembre 2001,
elle affichait 4 810,4 mètres, en septembre 2003, 4 808,45 mètres, et en septembre
2005, 4 808,75 mètres. Ces différences infimes traduisent des variations
plus importantes de la calotte glaciaire, liées à l’activité des glaciers
environnants, et bien sûr à des changements climatiques. L’essentiel étant de
déterminer la part de chacun de ces facteurs.
Les géomètres experts de Haute-Savoie se sont associés à leurs partenaires et à la communauté scientifique pour mettre en place une campagne d’observation
biennale, par le biais d’une expédition topographique rejoignant le sommet
du mont Blanc et analysant les variations de l’altitude au sommet par
modélisation de la calotte glaciaire (mesure GPS en temps réel). Ce sera donc
la prochaine mission du réseau TERIA, réseau
GPS universel permettant un positionnement
centimétrique en temps réel mis en place par
des géomètres experts.
Contact : Ordre des géomètres experts,
Nathalie Camus, tél. 01 53 83 88 11. |
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