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Sommaire du PLM 153
INNOVATION TECHNOLOGIQUE
RTE teste
avec succès l’Internet haut
débit sans fil |
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Le groupe Alcatel a signé un accord
avec @rteria, filiale de Réseau de transport d’électricité (RTE), pour expérimenter
la technologie WiMax.
Développé par un consortium
d’industriels, le WiMax (World
Interoperability for Microwave
Acces) est un nouveau moyen
d’accès Internet haut débit par
voie hertzienne.
Bien que le réseau électrique
autorise l’accès Internet via la
technologie CPL(1), RTE a préféré
équiper un pylône électrique de
225 000 volts comme support
d’accueil des équipements de
communications électroniques
WiMax sur une portée de
20 KM(2), avec un débit de 10 à
20 mégabits par seconde.
Le ministre délégué à l’Industrie,
François Loos, présent à Truchtersheim (67), où cette
innovation a été testée pour la
première fois, a rappelé que « la
technologie WiMax permet à des
territoires non couverts par
l’ADSL(3) de profiter d’une offre
d’accès Internet à haut débit,
simple, performante et abordable » et souligne que « le WiMax
permet d’accéder à l’Internet
haut débit avec une excellente
qualité de service. Cette technologie
va permettre de proposer
de nouveaux services à valeur
ajoutée, pour le bénéfice de tous
les utilisateurs, professionnels,
services publics et particuliers ».
Il s’agit là d’une démarche intéressante
pour la montagne où
subsistent encore trop de secteurs
oubliés ou délaissés par les
opérateurs traditionnels.
1/ CPL (Courant porteur en ligne) : technologie
de transmission de données
Internet Protocol (IP) sur le réseau électrique.
2/ KM (Knowlege Management) : ensemble
de pratiques et d’outils visant à valoriser
le patrimoine immatériel d’une entreprise
(documentation, gestion des compétences,
etc…).
3/ ADSL (Asymetric Digital Subscriber
Line) : technologie standardisée à l’ETSI
(Institut européen des normes de télécommunication). |
| Le président de l’ANEM
élu maire de Crolles |
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François Brottes, président de l’ANEM, a été élu, le 29 août 2005, maire de
Crolles, en remplacement de Jean-Claude Paturel, décédé à l’âge de 63 ans,
des suites d’une maladie fulgurante. Jean-Claude Paturel était maire de la commune
depuis vingt-trois ans. Durant toute cette période, François Brottes avait
assuré à ses côtés la fonction de premier adjoint, ce qui l’avait rendu très proche
de son prédécesseur. Il lui revient désormais de
présider à la destinée de cette commune iséroise
de près de 9 000 habitants, située à mi-chemin
entre Grenoble et Chambéry. Une fonction qui vient
compléter celle de président de la communauté de
communes du moyen Grésivaudan (COSI) et viendra
encore renforcer, si besoin en était, sa pratique et
son implication dans la gestion au quotidien des
problématiques montagnardes. |
Tribune libre :
« La présence médicale
en montagne
requiert un
encadrement spécifique » |
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Les territoires de montagne ont de fortes spécificités à faire
valoir en matière de demande et d’offre en services de santé,
notamment vis-à-vis de la médecine libérale dont la pratique
est affectée par la dispersion, la faible
accessibilité et les besoins spécifiques de
populations souvent enclavées. Si à l’heure
actuelle, la desserte sanitaire des massifs de
montagne accuse déjà un retard comparable
avec les autres territoires ruraux, en dépit des
obligations de sécurité sanitaires vis-à-vis des
populations touristiques saisonnières, la baisse
inquiétante de la démographie médicale doit
nous conduire à nous interroger sur les
garanties à mettre en place pour que ce niveau d’offre ne se
détériore encore. Déjà, les premières cartographies du
ministère de la Santé font apparaître des zones fragiles à la
périphérie des massifs. Le maintien d’une médecine libérale
de proximité en montagne se confirme donc comme un
enjeu vital pour demain. Certes, certaines solutions existent
déjà, et diverses aides de l’Etat ou des collectivités locales
peuvent encourager l’installation de médecins dans les zones
difficiles que recenseront les schémas régionaux
d’organisation sanitaire en cours de révision. Encore faut-il
veiller à ce que les territoires de montagne y soient
correctement répertoriés. Parailleurs, au-delà de la simple
installation des praticiens, c’est surtout leur maintien durable
sur le territoire qu’il faudrait viser, et pour cela, l’extension aux
zones difficiles précédemment mentionnées d’une surtarification
des honoraires pourrait y contribuer efficacement.
Il ne s’agit que d’une piste de réflexion parmi d’autres que
proposent notamment le rapport Berland ou l’association
Médecins de montagne. Mais ce qui semble s’imposer dès à
présent c’est que la pérennité de la médecine en montagne
passe nécessairement par une politique publique volontariste
et ciblée en la matière.
René Rettig,
maire de Luchon. |
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