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Sommaire du PLM 151
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ENERGIE ÉOLIENNE :
Le Sénat à l’écoute
du terrain |
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Le Sénat a modifié le 4 mai, en deuxième lecture du projet de loi d’orientation
sur l’énergie, l’article 10 ter introduit par l’Assemblée nationale portant sur les conditions de développement
de l’énergie éolienne et concernant les modalités d’implantation des parcs éoliens (autorisations, volume, territoire),
le régime d’obligation d’achat de l’énergie produite, et l’aménagement de la période de transition par rapport
au régime actuel.
L’Assemblée nationale avait
confié au préfet du département
la définition des zones de développement
de l’éolien (ZDE) « en fonction de leur potentiel éolien, de l’état des réseaux électriques et de la nécessaire
protection des paysages par le
préfet du département sur proposition
de la ou des communes
dont le territoire est compris
dans leur périmètre après avis
des communes limitrophes et
de la commission départementale
des sites, perspectives et
paysages ».
Sans revenir sur le principe, le
Sénat l’aménage et le complète
en prenant mieux en compte le
contexte d’implantation et les
contentieux qui pourraient en
découler.
Désormais, le préfet arrête la
délimitation de ces zones « dans
un délai maximal de six mois à
compter de la demande de la ou
des communes, ou de leurs établissements
publics de coopération
intercommunale ». Les ZDE
s’imposent au schéma régional éolien défini au paragraphe 1 de
l’article L.553-4 du code de l’environnement.
Plancher supprimé
pour l’obligation d’achat
Il semblerait que le phénomène
de mitage constaté résulte d’un
régime de rachat trop généreux
de l’énergie produite par les éoliennes d’une puissance inférieure à 12 MW. En effet, actuellement
EDF est tenue de racheter
cette énergie non stockable à
6,60 centimes d’euro le kilowatt,
ce qui incite les installateurs à disséminer les parcs sur
un territoire donné pour bénéficier
des obligations de rachat à
tarif préférentiel.
Pour mettre un terme à cette
situation, l’Assemblée avait
décidé de réserver l’obligation
d’achat aux parcs d’une puissance
supérieure à 20 MW (soit
huit éoliennes de 2,5 MW, hautes
de 125 mètres) à condition
qu’ils soient situés dans les
zones de développement éolien
définies par le préfet.
Le Sénat a fait disparaître ce seuil
minimum de puissance pour
l’obligation de rachat de l’énergie
produite en introduisant la
possibilité d’appliquer sur
chaque zone un plancher ou un
plafond de puissance électrique
installée. Enfin, le maintien des
conditions actuelles d’achat a été accordé aux
installations pendant
deux ans
après la publication
de la loi« pour lesquelles
un dossier complet
de demande
de permis de
construire a été
déposé dans le
même délai ».
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| CONCOURS
« Communes de l’avenir » |
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Depuis plusieurs années, le réseau de
communes, Alliance dans les Alpes, organise
ce concours afin de récompenser des
projets valorisant des initiatives en
matière de développement durable au
sein des communes alpines. Toutes les
communes de l’espace alpin peuvent présenter
des projets contribuant à la mise
en œuvre de la convention alpine chez
elles et concernant au moins l’un de ses
domaines d’intervention (énergie,
transport, entretien du paysage…).
L’évaluation des projets porte sur leur
durabilité et leur intégration dans le
concept général de développement de la
commune, ainsi que sur leur créativité,
leur caractère exemplaire et leur transposabilité
à d’autres communes.
Les candidatures peuvent être envoyées à
la Commission internationale pour la protection
des Alpes jusqu’au 1er juillet 2005
à l’adresse suivante : CIPRA, Im Bretscha
22, 9494 Schaan, Liechtenstein. |
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