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La Poste et l’Association des maires de
France ont signé le 28 avril un protocole sur l’organisation des agences postales communales et intercommunales.
Celui-ci vient répondre aux inquiétudes croissantes sur le retrait des services publics que les élus locaux avaient
exprimées le 5 mars, lors de la manifestation de Guéret.
Devant le congrès des Maires de
France, en novembre dernier, le
président de La Poste, Jean-Claude Bailly, avait pris l’engagement
de réfléchir, en concertation
avec les élus locaux, à la future
organisation du réseau de 17 000
points de contacts avec le public
que La Poste s’engageait à maintenir,
en demandant aux communes
et syndicats de communes de
prendre le relais du financement
de 3 000 d’entre eux. C’est donc
le résultat de cette coopération-négociation
de près de quatre
mois qui se trouve concrétisé à
travers cet accord cadre.
Un cadre juridique
sûr et pérenne
Celui-ci fixe en effet les modalités
et garanties que devront
respecter les conventions qui
seront conclues entre les directions
régionales de La Poste et les
collectivités locales. A la satisfaction
des deux parties contractantes,
ce protocole constitue donc un " cadre juridique sûr et
pérenne " qui permettra à La
Poste, grâce au concours des élus, de maintenir un " véritable
réseau de proximité ".
Parmi les éléments concrets
ainsi définis figurent la nature
des services fournis, le statut des
agents qui leur sont dévolus, les
horaires d’ouverture, ainsi que
les conditions de financement
de la structure, qui s’inscriront
dans un échéancier pouvant
aller de un à neuf ans.
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