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Sommaire du PLM 149
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COMITÉ DIRECTEUR : Affluence lors de
la réunion du 3 mars |
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La seconde réunion
du nouveau comité directeur, le 3 mars, s’est avérée un franc succès avec
plus de 80 membres inscrits en dépit de conditions limatiques et de transports délicates.
Les textes législatifs en cours
d’examen ont été présentés par
les parlementaires. Il en a été
ainsi pour François Brottes et
Martial Saddier sur la loi consacrée
au développement des territoires
ruraux, pour Pierre Jarlier
et Jean Launay sur le projet de
loi sur l’eau et les milieux aquatiques,
pour Pierre Hérisson sur
le projet de loi relatif à la régulation
des activités postales.
Ensuite, ce comité directeur a
permis de finaliser la liste, ainsi
que les attributions des délégués
départementaux et divers représentants
de l’ANEM dans des
groupes de travail thématiques
et instances nationales.
Il a été consacré pour une large
part au bilan de la loi relative au développement des territoires
ruraux du 23 février 2005 sur
laquelle l’ANEM s’est fortement
mobilisée. Les interventions ont
majoritairement porté sur les
services publics, l’école, le statut
des saisonniers et pluriactifs,
le décret UTN et le nouveau
régime des zones de revitalisation
rurale (ZRR).
En ce qui concerne La Poste, l’ensemble
des élus a déploré la faiblesse
des instances de concertation
et de négociation propres à
toute réorganisation du réseau,
cependant que Pierre Hérisson
les exhortait à se saisir des solutions
ou embryons de solutions
proposées par le texte.
Un planning
d’entretiens dense
Pour ce qui est de la loi sur
l’eau, Pierre Jarlier a regretté la
trop faible représentation des
collectivités locales au sein des
agences de bassin. Ont été également évoquées la question de
la nouvelle répartition et de la
restauration du niveau de l’enveloppe
du FNDAE, celle du
coût des contrôles, celle du transfert de la compétence eau
aux intercommunalités.
François Brottes a rendu compte
des récents entretiens avec les
ministres Dominique Bussereau
et Frédéric de Saint-Sernin, ainsi
qu’avec Pierre Mirabeau, nouveau
délégué à l’Aménagement
du territoire. Il a procédé avec
les élus pyrénéens à un compte
rendu de la réunion de massif
du 26 février consacrée à l’ours.
Enfin, les éléments relatifs au
prochain congrès qui se tiendra
du 21 au 23 octobre 2005 à
Piedicroce (Haute-Corse) ont été
communiqués.
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Tribune libre :
" Exploiter toutes
les fonctionnalités
de la forêt
de montagne " |
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" Au-delà de ses enjeux économiques, la forêt de montagne
bien exploitée a de multiples fonctions : de la sécurité des
voies de communication à son rôle majeur pour le maintien
de la qualité et de la quantité de l’eau, sans
oublier la protection contre les risques
naturels (avalanches, glissements de terrain).
Sa dégradation progressive va jusqu’à
menacer la sécurité dans certaines zones de
montagne.
Pour relancer la filière dans son ensemble, il
faut valoriser le bois d’œuvre autant que le
bois énergie. Une aide à l’exploitation en
zones difficiles, tenant compte de la
spécificité montagnarde, est devenue
indispensable.
À la fin des années 90, un programme
expérimental avait été mis en place : " Compétitivité plus ".
Très bien perçu, il avait favorisé le développement économique de la filière et la création d’emplois, avec, pour
l’Etat, un retour financier sous forme de TVA.
La France avait donc anticipé et démontré la faisabilité de
cette mesure. Mais, bien que prévue dans le plan de
développement rural national, déclinant le règlement de
développement rural (RDR) adopté à l’échelle européenne, la
démarche n’a jamais été appliquée en France. L’enveloppe
financière n’a hélas jamais été utilisée. Quel gâchis !
Dans la perspective du RDR de 2007, une opération du
même type devrait être lancée. La forêt de montagne
française serait alors à égalité avec les forêts de montagne
européennes.
Aujourd’hui, nous comptons sur tous les élus de la montagne
pour, qu’enfin, cette mesure aboutisse, qu’elle soit clairement
inscrite dans le RDR de 2007 et que les autorités politiques
décident, dès 2005, de la mise en place d’une aide à la forêt
de montagne d’exploitation difficile. Comme l’ISM pour
l’agriculture, cette aide est vitale pour la forêt de montagne. "
Jean-Claude Monin,
maire de Saint-Jean-d’Arvey,
président délégué
de la Fédération
des communes forestières
(FN-COFOR).
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