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Sommaire du PLM 148
NATURA 2000 :
Le Conseil d’Etat valide
la procédure de désignation |
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Dans un arrêt en
date du 23 février 2005, le Conseil d’Etat n’a vu aucune atteinte à des droits fondamentaux dans la procédure
de désignation des sites Natura 2000 telle que l’organise le décret du 8 novembre 2001.
Cet arrêt consacre l’aboutissement
d’une procédure engagée
par la Coordination nationale
Natura 2000, association qui
regroupe notamment diverses
fédérations départementales de
chasse et la Fédération nationale
des communes forestières.
Les réponses qu’il apporte aux
moyens défendus par les requérants
sont décevantes. En effet,
la haute juridiction administrative
a non seulement affirmé que
la procédure litigieuse ne portait
pas atteinte au droit de propriété
mais également que la concertation
préalable n’était pas un
droit.
Plus précisément, s’agissant des
effets de la procédure elle-même,
le Conseil d’Etat a affirmé
que le décret, parce qu’il ne sert
qu’à identifier les sites pour les
transmettre à Bruxelles en tant
que propositions, " n’impose
pas de sujétion aux propriétaires
ou usagers des terrains qui se
trouveraient compris dans leur
périmètre ".
On peut néanmoins s’étonner
d’une analyse ainsi segmentée
qui ne prend pas en considération
les conséquences juridiques à terme qu’induit pourtant ce processus, même s’il est vrai que
celles-ci trouvent avant tout leur
origine dans le texte même de la
directive habitats.
Un " prétendu " droit
de concertation
Par ailleurs, le Conseil d’Etat a
refusé aux requérants de se prévaloir
d’un " prétendu principe
général de concertation et de
transparence des décisions
administratives ". Sur cet aspect,
le plus inquiétant tient à l’emploi
du terme " prétendu " qui
laisse entendre une fin de non-recevoir
générale et absolue sur
le principe lui-même, indépendamment
de tout contexte.
Par cet arrêt, le Conseil d’Etat
vient donc confirmer s’il en était
besoin, l’autorité de l’application
de la directive habitats qui
aurait dû en principe entrer en
vigueur dans tous ses éléments…
l’an dernier.
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NOUVELLES TECHNOLOGIES : La Poste cesse d’être
fournisseur d’accès |
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Ne parvenant à s’aligner sur l’offre de ses nombreux concurrents, " laposte.net » met un terme à ses activités de fournisseur d’accès à partir du 30 avril 2005.
Le forfait accès Internet que La
Poste avait lancé, en mars 2003,
visait une clientèle encore nombreuse
de " primo-accédants ", à
savoir ceux qui n’ont encore
jamais eu l’occasion d’utiliser
une connexion Internet.
Aujourd’hui, ce créneau de
clientèle s’est considérablement
réduit. Entre-temps, un marché
très concurrentiel s’est
développé avec des
opérateurs dont l’activité
exclusive est la
fourniture d’accès
Internet. La compétitivité
de l’offre de La
Poste n’y a pas résisté.
Pâtissant de coûts
d’intégration de services
peu performants, La Poste
n’a pas pu faire face aux baisses
des tarifs, aux offres attrayantes
combinant téléphone, ADSL et
télévision que ses concurrents
ont développées… Les clients
actuels seront redirigés vers
l’opérateur Neuf Telecom, prestataire
technique de La Poste.
Il faut toutefois relever que rien ne
change par ailleurs pour ce qui
concerne le service de messagerie électronique de La Poste, qui
continue de fonctionner au profit
de ses 5 millions d’utilisateurs.
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Signature
de la convention
PACA ANEM-EDF |
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C’est le 4 mars, dans les locaux du conseil
général des Alpes-de-Haute-Provence, que
la déclinaison pour les Alpes du Sud de la
convention ANEM EDF a été signée.
Pour cette signature, impliquant le directeur
régional d’EDF, Claude Monméjan, et
qui s’est déroulée en présence de Jean-
Louis Bianco, président du conseil général,
l’ANEM était représentée par les membres
locaux de son comité directeur : Henri
Savornin, conseiller général et maire de
Monclar, et Joël Giraud député des Hautes-
Alpes et vice-président de la région PACA.
La convention, d’une durée de trois ans,
identifie quatre domaines d’intervention :
la gestion de l’eau, le développement des énergies locales, le transport électrique, et
le tourisme autour des équipements industriels électriques de montagne.
Il revient maintenant aux élus sud-alpins
de s’approprier ces problématiques pour
les décliner sur leurs territoires en termes
de projets et établir avec les services de la
délégation régionale EDF les relations fructueuses
qui faciliteront leur réalisation.
Contact : Philippe Torrion, EDF PACA
Tél. 04 91 29 70 01.
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Disparition de Claude
MASSOURE, maire
de Luz-Saint-Sauveur |
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Le 28 février 2005, Claude
Massoure nous a quittés.
Maire de Luz-Saint-Sauveur
(65) depuis 1977, conseiller
général des Hautes-Pyrénées
jusqu’en 2001, c’était
un élu très impliqué dans l’exercice de ses
mandats et qui s’était beaucoup investi en
faveur du développement économique de sa
vallée et du pays de Toy. Membre du comité
directeur de l’ANEM entre 1986 et 1992, il était aussi un des membres les plus assidus
de l’Association nationale des maires de stations
classées et de communes touristiques.
Une de ses dernières apparitions publiques
aura été consacrée à la réunion des élus
pyrénéens organisée à Argelès-Gazost par
l’ANEM au sujet de la réintroduction de l’ours.
A sa famille, ainsi qu’à ses proches, la rédaction
de "PLM» tient à présenter ses plus sincères
condoléances.
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DESSERTE GAZIÈRE EN MILIEU RURAL : Les enjeux d’un partenariat
public-privé renforcé
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Dans les zones de montagne, généralement à l’écart des grands réseaux de gaz naturel, les besoins en matière d’approvisionnement énergétique présentent
des spécificités auxquelles les élus des collectivités locales recherchent des solutions adaptées. Primagaz
apparaît en ce domaine comme l’un des partenaires mobilisables les plus appropriés.
En matière de desserte gazière, élus locaux et industriels partagent
les mêmes objectifs, à
savoir, d’une part, garantir l’accès
au gaz de tous les foyers, solution énergétique la plus propre parmi
les énergies conventionnelles, et
d’autre part, préserver l’environnement
en recourant à des infrastructures
discrètes.
Ce constat essentiel est ainsi au
cœur d’une nouvelle approche
d’un partenariat entre les secteurs
publics et le privé. En développant
d’étroites collaborations
avec les collectivités locales,
Primagaz œuvre et innove
depuis des décennies dans le but
de rendre le plus accessible possible
l’énergie du gaz, se conformant
au plus près aux évolutions
réglementaires, les devançant
même souvent.
Une offre souple
de réseaux de toutes tailles
Dans un premier temps, les
efforts ont porté sur les infrastructures,
et notamment sur la citerne
individuelle. D’externe, elle est
devenue un équipement enterré,
individuel ou collectif, rendue de
ce fait invisible et contribuant
ainsi à leur bonne intégration
au paysage. L’accompagnement
réglementaire a été peu complexe à ce stade d’évolution, en
se focalisant sur la sécurité.
La grande nouveauté fut ensuite
le développement du gaz propane
en réseaux. Primagaz répondait
ainsi à une
attente forte des
collectivités locales
enclavées en
matière d’aménagement
du territoire
: la possibilité
de proposer
une distribution
de gaz, locale et
autonome, indépendante
du réseau national de
gaz naturel.
Ces petits réseaux sont alimentés
à partir d’une citerne enterrée,
invisible et hautement sécurisée.
La souplesse des offres en réseau
va de petits groupements de maisons,
ou de bâtiments communaux
(écoles, mairies, salles de
sport…), à de nouveaux lotissements,
voire à une commune
entière par desserte de service
public (DSP).
Primagaz, qui a été le premier à avoir le statut "d’opérateur
gazier ", a été le premier à disposer
de ce type de DSP sur un
village entier. Aujourd’hui,
Primagaz a déjà réalisé plus de
1 000 réseaux de propane desservant
10 000 foyers et signé 10
DSP pour 14 sites.
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Deuxièmes Rencontres nationales du tourisme |
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Une manifestation mobilisant l’ensemble des acteurs de la filière, voilà ce que
promet la deuxième édition des Rencontres nationales du tourisme et des loisirs
sportifs de nature. Ce second volet a
pour objectif de permettre des échanges
constructifs d’expériences, de diffuser les
bonnes pratiques et d’aider la mise en œuvre de projets. C’est donc un rendez-vous
essentiel pour tous ceux qui veulent développer
cette filière sur leur territoire. Ces
Rencontres nationales auront lieu du 6 au
8 avril 2005, à Millau (12). L’ANEM s’associe à l’événement, mais les élus sont également
conviés à s’inscrire, sur le site Internet
www.tourisme-sport-nature.fr, notamment,
pour faire directement part de leurs témoignages
ou interrogations sur le sujet. |
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Recensement des structures de moyenne
montagne de ski nordique |
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Le comité interministériel d’aménagement du territoire (CIADT) du 13 décembre
2002 avait introduit la notion de contrats de sites dans une logique de soutien
de l’Etat à la reconversion de bassins d’emploi axés sur des activités en déclin.
Celui du 14 septembre 2004 reprend le concept en le réorientant vers des sites
en difficulté, qui visent l’excellence à partir d’une gamme d’activités dont ils possèdent
une réelle expertise historique, mais qui sont à moderniser.
Cette évolution vers une maîtrise parfaite de filières d’activités entièrement
repensées et modernisées passe par des partenariats public-privé et un véritable
investissement dans des démarches de recherche de développement innovantes
et adaptées à la formation des ressources humaines locales.
Cette proposition s’inscrit dans un cadre européen plus général de soutien à la
compétitivité et de développement économique durable. Le gouvernement a
promis d’y consacrer 750 millions d’euros sur trois ans sous diverses formes.
Les collectivités concernées pouvaient retirer jusqu’au 28 février leur dossier de
candidature en le téléchargeant sur le site de la DATAR ou en s’adressant à la préfecture
de leur département afin de répondre à l’appel à projet.
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