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Le comité interministériel du tourisme
de juillet 2004 a pris la décision de créer une plate-forme d’expertise touristique, regroupant, à partir de janvier
2005, l’Agence française de l’ingénierie touristique (AFIT), l’Observatoire national du tourisme (ONT) et surtout
le SEATM (Service d’études et d’aménagement touristique en montagne).
Créé par un arrêté du 20 septembre
2001 en tant que service
à compétence nationale et doté
de trois antennes (Challes-les-
Eaux en Savoie, Gap et
Toulouse), le SEATM aura donc
vécu moins de quatre années
d’une activité dense et riche au service de l’aménagement touristique
en montagne.
Désormais intégré au groupement
d’intérêt public (GIP) ODIT
France, son périmètre d’intervention
et ses missions devraient être renforcés, voire élargis, en
bénéficiant désormais de mécanismes
d’observations professionnels
pour compléter les missions
d’études et de conseil précédemment
exercées.
Des nouveautés
pour les montagnards
Les membres d’ODIT France
constituent donc un consortium
unique d’expertises, d’études,
d’analyses et de conseils auprès
des acteurs publics et privés du tourisme français et international
qui deviendront en quelque
sorte leurs clients.
En effet, tous les travaux d’ODIT
France seront coproduits en partenariat
et leurs commanditaires
pourront être au choix membres
associés ou membres actifs,
avec des cotisations différentes
selon leur statut juridique. Il
s’agit de participations financières
annuelles forfaitaires au GIP
pouvant varier entre 1 800 et
10 000 euros TTC.
Si ce système existait déjà pour
les deux autres composantes
d’ODIT France, ce sera une
nouveauté pour les clients montagnards,
qui devront se montrer
très précis sur les prestations
dont ils souhaitent bénéficier.
Quoi qu’il en soit, les collectivités
territoriales devraient
s’avérer plus présentes dans les
structures décisionnelles du
GIP, puisqu’elles ont exprimé le
souhait d’être accompagnées et
conseillées en amont par un
organisme interministériel renforcé. |