| Aménagement du territoire |
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Dossier "Aménagement du territoire"
Sommaire du PLM 147
TRANSPORTS INNOVANTS EN MILIEU RURAL :
Une étude
sur les services à la demande riche
d’enseignements |
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Cette étude, réalisée en 2004 par le cabinet ADETEC à la
demande de la DATAR, de l’ADEME et de la Direction des transports terrestre du ministère de l’Equipement, dresse
le bilan de l’existant et expérimente des solutions originales pour améliorer la mobilité des ruraux. Elle a été présentée
le 19 janvier lors d’un colloque à l’Assemblée nationale.
Au total, 401 services de transports
innovants ont été identifiés
et analysés, dont 354 transports
à la demande (TAD), 32 prêts-locations
de véhicules, 5 centrales
de covoiturage et 10 centrales
de mobilité.
89 départements possèdent au
moins un TAD en zone rurale à
faible densité ; les 363 TAD qui
y ont été recensés transportent
un million de voyageurs par an.
Ceux-ci se décomposent en
400 000 TAD ruraux tous
publics, 300 000 TAD périurbains
tous publics, 300 000 TAD
destinés à une catégorie précise. Seulement 0,2 % de la population
française utilise aujourd’hui
un TAD, du fait d’une couverture
très partielle des zones rurales et
du caractère spécifique de la
clientèle (90 % de personnes âgées).
Les services de prêt-location de
véhicules (mobylettes, vélos,
voitures) pour leur part, s’adressent
quasi exclusivement aux
publics en insertion, pour des
trajets majoritairement liés à
l’emploi ou à la formation. Ils
sont généralement gérés pas des
associations qui s’inquiètent de
leur pérennisation à cause du
climat d’incertitude entourant le
renouvellement des subventions
publiques et leurs dates de versement.
Les centrales de mobilité en plein essor
En milieu rural, le covoiturage
est quasiment inexistant et semble
difficile à organiser.
Enfin, les centrales de mobilité,
qui devraient monter en puissance,
organisent leur offre à
partir de deux au moins des services
suivants : TAD ou ligne régulière, location de mobylette ou bureau de renseignements
sur l’offre locale de transports.
Quoi qu’il en soit, toutes les
expériences étudiées envisagent
une stabilité ou une extension
de leur offre, tant leur utilité
s’impose.
En effet, beaucoup de territoires
ruraux ne disposent d’aucune
offre de transport et lorsqu’il en
existe une, elle est ciblée sur un
public unique.
Par ailleurs, pour pouvoir répondre à la diversité des besoins des
publics sans voiture, il semblerait
que la possibilité de développer
une centrale de mobilité à
l’échelle de chaque bassin de vie
constitue une piste pertinente.
Au sein d’une telle centrale, le
TAD constitue une solution intéressante
mais pas exclusive et
pourrait être amélioré de la
façon suivante :
- un choix plus éclairé des paramètres
de fonctionnement
(horaires…) et l’amélioration de
l’information,
- le développement d’une tarification
sociale et de formules
avantageuses de fidélisation,
- l’adaptation de la réglementation
pour augmenter l’offre de
transports sans rentrer dans
un schéma de concurrence
déloyale vis-à-vis des taxis et
des transporteurs.
En conclusion, l’aménagement
du territoire et l’organisation des
services et activités doivent être
conçus de façon à ne pas faire
supporter toutes les contraintes
au système de transport.
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Un premier forum sur l'équipement technologique des territoires
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Les 12, 13 et 14 avril 2005 se tiendra à Eurexpo de Lyon le premier colloque
TCT, Télécommunications et collectivités territoriales. Organisée à la demande
conjointe du ministère de la Recherche, du Centre national des économies
régionales (CNER), et de la Fédération interprofessionnelle de la communication
(FICOM), en partenariat avec diverses associations d’élus, notamment
celles des maires ruraux et des petites villes, cette manifestation se présente
comme un forum qui permet à l’ensemble des acteurs du secteur (élus, directeurs
des services des collectivités, équipementiers, consultants…) de mieux
se connaître et d’échanger sur leurs besoins et expériences respectifs. Les
principaux modules des conférences devraient porter sur les problèmes
d’aménagement du territoire, le développement des services multimédia à
destination du grand public, l’ " e-administration " et les différences de stratégie
des acteurs du secteur. Une exposition, dans laquelle la plupart de ces
prestataires seront présents, confère à l’ensemble la physionomie d’un salon
qui, en cas de succès, pourrait devenir un rendez-vous régulier.
Renseignements : TCT, tél. 01 45 24 71 00 – e-mail : orgcdo@aol.com
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700 millions d'euros pour
les nouveaux contrats de site |
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Le Comité interministériel d’aménagement du territoire (CIADT) du 13 décembre
2002 avait introduit la notion de contrats de sites dans une logique de soutien
de l’Etat à la reconversion de bassins d’emploi axés sur des activités en
déclin. Celui du 14 septembre 2004 reprend le concept en le réorientant vers
des sites en difficulté qui visent l’excellence à partir d’une gamme d’activités
dont ils possèdent une réelle expertise historique mais qui sont à moderniser.
Cette évolution vers une maîtrise parfaite de filières d’activités entièrement
repensées et modernisées passe par des partenariats publics privés et un véritable
investissement dans des démarches de recherche de développement
innovantes et adaptées à la formation des ressources humaines locales.
Cette proposition s’inscrit dans un cadre européen plus général de soutien à la
compétitivité et de développement économique durable. Le gouvernement a
promis d’y consacrer 750 millions d’euros sur trois ans sous diverses formes.
Les collectivités concernées peuvent retirer les dossiers de candidature pour
répondre à l’appel à projets jusqu’au 28 février en le téléchargeant sur le site
de la DATAR ou en s’adressant à la préfecture de leur département.
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