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Sommaire du PLM 147
AUDIENCE :
Les élus défendent
la spécificité
des services publics en montagne |
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Reçus en délégation
le 8 février 2005 par le secrétaire d’Etat à l’Aménagement du territoire,
Frédéric de Saint-Sernin, les élus de la montagne ont confirmé leur attachement
à une politique des services publics volontariste et annoncé une contribution.
A l’occasion de cette entrevue, le
secrétaire d’Etat a confirmé sa
volonté d’ouverture et a envisagé
avec la délégation (François
Brottes, Martial Saddier et Pierre
Bretel, respectivement président,
secrétaire général et délégué général de l’ANEM) les moyens
d’intégrer la spécificité montagne
dans la Conférence nationale des
services publics en milieu rural
annoncée par le Premier ministre,
en novembre dernier, devant le
Congrès des maires.
Présidée par Paul Durieu, maire
de Camaret-sur-Aigues (Vaucluse),
cette instance s’appuiera sur les
expérimentations menées depuis
2003 dans quatre départements
pilotes (qui devraient être bientôt
dix) pour proposer d’ici la rentrée
de nouvelles formes d’organisation
des services au public et de concertation locale.
Une contribution du comité
directeur de l’ANEM devrait ainsi être finalisée et ensuite portée au
sein de la conférence par
l’Association des maires de
France, informée de cette intention,
dès le lendemain de l’audience,
par François Brottes.
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CONVENTION ANEM/EDF VOSGES : Accord sur
le plan d’actions 2005 |
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A la suite de plusieurs
réunions de travail entre l’AMV (Association du massif vosgien) et les
directions régionales du développement d’EDF impliquées sur le massif
(Alsace, Lorraine, Franche-Comté), le plan d’actions déclinant les priorités
2005 de la convention signée en 2003 a été arrêté.
Il est ainsi prévu une campagne
de mesure de vent dans le but
d’implanter un parc d’éoliennes à
un endroit propice du massif, sur
le versant alsacien ou lorrain.
Dans un second temps, les partenaires
se sont penchés sur la réhabilitation
de sites hydrauliques, en
particulier dans la vallée de la
Thur, sachant que sur chaque site
potentiel, EDF est en mesure de
réaliser, à la demande des collectivités,
un prédiagnostic de puissance,
ainsi qu’une étude
prévisionnelle de recettes.
Il est également possible de solliciter
EDF pour toute expertise ou
aide à la définition de solutions
innovantes et axées sur le développement
durable en matière de
transport électrique à des fins touristiques,
d’éclairage des pistes et
des sentiers, ainsi que d’approche énergétique des bâtiments.
Enfin, des pistes de réflexion sont
sur le point d’aboutir à des solutions pratiques à destination des
agriculteurs afin de renforcer les
réseaux nécessaires tout en maintenant
un tarif accessible (par
exemple séchage du foin par déshumidificateur).
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Tribune libre : " La stratégie pour l’ours
des Pyrénées doit passer
par le comité de massif " |
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Tout le monde ne peut que déplorer la
mort de Cannelle et s’alarmer de
l’imminence de l’extinction de l’espèce
ursine pyrénéenne que cette disparition
nous révèle. De la même manière, tout le
monde peut comprendre l’émoi qu’a suscité
l’événement et l’appel de certains en faveur
d’une action déterminée qui permette
d’éviter le fiasco écologique qu’ils
annoncent. Ce n’est donc pas surprenant
que le ministre de l’Ecologie ait rendu public
assez rapidement un plan de réintroduction
ambitieux. Mais la cause est-elle entendue
pour autant ? Une telle décision peut-elle être annoncée ex
cathedra et imposée sans tenir compte des expressions et des
contingences socio-économiques locales ?
On se heurte ici à une dimension à mon sens fondamentale
de la problématique de l’ours, et peut-être plus globalement
de la gestion du patrimoine naturel. Car l’ours n’est pas le seul à être menacé d’extinction dans le massif des Pyrénées. De
nombreuses implantations humaines le sont également, et il
me semble illusoire de vouloir préserver l’ours sans s’en remettre aux populations qui le côtoient. Le dialogue, les
mesures d’accompagnement sont donc des préalables
incontournables à toute réintroduction réussie. De surcroît,
l’enjeu dépasse largement les frontières traditionnelles des
collectivités locales des vallées auxquelles on associe
habituellement la présence de l’ours, pour concerner notre
massif dans sa totalité.
C’est bien pour cette raison qu’il est à la fois légitime et
essentiel que le comité de massif soit consulté et reconnu
comme un partenaire à part entière de la politique à
conduire à l’égard de l’ours, et j’entends bien œuvrer, en tant
que coprésident du comité de massif des Pyrénées, à ce que
l’expression des forces socio-économiques du massif ne soit
pas occultée.
François Maïtia,
vice-président du comité
du massif des Pyrénées.
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A LA UNE : La coupe du monde de parapente 2004 à Talloires |
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Organisée par la PWCA (Fédération internationale de parapente),
dont le siège est basé à Annecy (74), la commune et l’office de tourisme de Talloires, avec le soutien de la région Rhône-Alpes, une des cinq
épreuves de l’édition 2004 de la coupe du monde annuelle de parapente s’est tenue en juin dernier sur les hauteurs de la commune de Talloires.
Les autres épreuves avaient eu lieu au long de l’année en Italie, Autriche, Mexique et Turquie. Pour accueillir un tel événement, qui rassemble quelque
120 compétiteurs et attire un nombreux public, sans compter les difficultés techniques inhérentes à une telle épreuve, une coopération exemplaire
fut nécessaire. Il faut souligner celle qui s’est établie entre la commune de Talloires (où était installée la rampe de lancement) et celle des
Aravis (où étaient disposées les balises à franchir), alors même que ces communes appartiennent à des intercommunalités différentes. Elle illustre
les complémentarités que peuvent s’apporter mutuellement les territoires de montagne et de piedmont.
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