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Sommaire du PLM 147
CHARTE DE L’ENVIRONNEMENT :
Vers une adoption
sans référendum |
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A l’occasion des vœux, le président de la République a
confirmé que la charte de l’environnement serait adoptée par le Congrès dans le courant de l’année, annonçant
ainsi qu’il renonçait à la soumettre à référendum.
Alors qu’elle est déjà adoptée
par l’Assemblée et le Sénat
depuis juin 2004, la charte de
l’environnement attend toujours
d’être votée définitivement
par les deux chambres
réunies en congrès.
Or, le Congrès est également
appelé à procéder à la révision
de la Constitution qu’imposerait
l’adoption du traité constitutionnel
européen. Il serait
donc délicat de voir les deux
questions figurer dans un
même ordre du jour de cette
institution solennelle.
Le même constat d’encombrement
a également prévalu pour
ce qui est de l’éventualité de
soumettre la charte de l’environnement à référendum.
Un calendrier
qui devient flou
Afin de ne pas mélanger dans le
débat des enjeux totalement
différents, et devant l’impossibilité
d’organiser coup sur coup
deux consultations électorales
de cette ampleur, le président
de la République a donc décidé
de ne pas organiser de référendum
sur la charte, idée à
laquelle il était pourtant attaché.
Au total, c’est le calendrier
d’entrée en vigueur de la charte
qui devient flou puisque
cédant devant l’urgence des
questions européennes, aucune
date n’est à ce stade annoncée
pour convoquer le Congrès.
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CONSEIL NATIONAL DE LA MONTAGNE :
Le futur décret UTN
au cœur des débats |
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La réunion de la commission permanente a été consacrée
pour une bonne part à la discussion de l’avant-projet de décret relatif à la (future) nouvelle procédure UTN telle
que s’apprête à la redéfinir la loi relative au développement des territoires ruraux.
Le sujet UTN était d’une actualité
brûlante puisque le gouvernement
s’était engagé à dévoiler
le contenu de son décret avant la
seconde lecture du projet de loi
DTR au Sénat. Un premier
avant-projet avait été discuté midécembre avec les techniciens
des associations d’élus concernées
(l’ANEM et l’Association
des maires de stations de montagne – ANMSM –) et du Syndicat
national des téléphériques français
(SNTF).
N’intégrant qu’en partie les
observations produites à cette
occasion, le document communiqué
à la commission permanente
a appelé de la part de ses
membres un certain nombre de
réactions faisant valoir que les
concertations techniques devaient
se poursuivre. Le secrétaire d’Etat à l’Aménagement du territoire
n’a a priori pas partagé ce
constat puisque lors du débat sur
l’article de loi redéfinissant laprocédure, il a annoncé aux
sénateurs que le projet en question
avait été approuvé par la
commission permanente…
Outre l’évocation de la fusion du
Service étude et aménagement
tourisme en montagne (SEATM)
au sein d’un nouveau groupement
d’intérêt public (sur lequel " PLM» aura l’occasion de revenir
prochainement), celle de
l’évolution de la politique de
l’Etat en faveur de la réintroduction
d’ours dans les Pyrénées a
constitué un autre temps fort
d’échanges au sein de la commission…
Un débat inabouti sur
la réforme des parcs nationaux
Le débat sur l’avant-projet de loi
réformant les parcs nationaux
s’est ainsi retrouvé réduit à la
portion congrue. France
Nature Environnement a
néanmoins fait connaître
sa position, globalement
réticente, tout en convenant
qu’une réforme est
nécessaire. Elle s’est prononcée
en faveur d’un
traitement distinct entre le
cœur et les territoires d’adhésion, notamment dans le
cadre des chartes de développement,
pour un encadrement plus
autoritaire de l’adhésion des
communes périphériques, et
enfin ouvertement contre le maintien des comités économiques
et sociaux.
C’est donc toute la dynamique
partenariale que l’avant-projet
souhaite instituer qui se trouve
battue en brèche…
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Loisirs de pleine nature,
appel à témoignages et expériences |
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Les loisirs sportifs de nature constituent une importante possibilité de développement
local pour les collectivités de montagne. Mais ils sont aussi source d’interrogations.
Les acteurs du développement local connaissent assez mal la façon et les
possibilités de mettre en place de telles activités, ou les responsabilités qu’elles
peuvent engendrer. Les prochaines Rencontres nationales du tourisme et des loisirs
sportifs de nature, qui auront lieu les 7 et 8 avril, fourniront l’occasion de mettre en
commun les idées et expériences de tous les acteurs concernés. L’ANEM a souhaité
s’y associer en vue clarifier la situation pour les élus locaux. Pour ce faire, elle entreprend
de recenser leurs attentes sur le sujet. Les informations ainsi centralisées
seront utiles au montage et à la réalisation de projetss innovants.
Les témoignages ou questionnements qui pourraient être utilisés dans cette perspective
doivent être adressés à l’ANEM avant le 15 mars par tous moyens.
Courrier : ANEM, 13, rue du Quatre-Septembre, 75002 Paris
Fax : 01 45 22 15 26 - Mail : contact@anem.org |
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Les signaux sonores de recul ne sont pas
obligatoires |
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A l’occasion d’une réponse à une question
écrite posée par Martial Saddier, député
de la Haute-Savoie et secrétaire général
de l’ANEM, le ministre en charge de
l’Equipement a indiqué que les véhicules
de déneigement ne sont pas tenus d’être
dotés d’un système d’avertissement sonore
lors de l’utilisation de la marche arrière.
La réponse précise, en effet, que les articles
R.313-33 et R.313-34 du code de la
route définissent de façon limitative les
signaux d’avertissement sonores autorisés
sur les véhicules et qu’à ce jour il n’existe
aucun cahier des charges techniques qui
définisse les caractéristiques d’un signal
sonore de recul. Par conséquent, les problèmes,
fréquemment rencontrés en stations,
de nuisances sonores nocturnes provoquées
par les engins de déneigement équipés de tels systèmes peuvent être
résolus par de simples mesures de police
municipale.
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