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Sous l’égide des nouveaux président et secrétaire général
de l’ANEM, la réunion d’installation du comité directeur recomposé a été consacrée, dans un premier temps, à l’établissement
de nouvelles règles de fonctionnement, puis à l’examen de certains dossiers d’actualité.
Au-delà des désignations ordinaires
aux différentes instances
au sein desquelles l’ANEM est
représentée, une répartition des
dossiers techniques entre les
membres du comité directeur a été recherchée afin de mieux
impliquer personnellement les élus dans l’animation des débats
internes mais aussi dans la
représentation extérieure de
l’association.
Il a été décidé également de
développer des liens de travail
régulier et fédérateur avec les
conseils régionaux de montagne.
La liste des responsables
départementaux, la désignation
des chefs de file et membres des
groupes thématiques, ainsi que
les représentations externes
seront définitivement validées
lors du prochain comité.
Des actions identifiées
pour 2005
La présentation de l’état de
réforme de la DGF (voir page 3)
a été l’objet de nombreux échanges.
Ensuite, la réunion a été consacrée
à évaluer l’état d’avancement
des dispositions intéressant
la montagne dans le projet
de loi relatif au développement
des territoires ruraux dans la
perspective de sa seconde lecture
au Sénat.
L’examen par thème des dispositions
votées conformes, définitivement évincées ou en cours de
confirmation avec possibilité de
modification, a permis de sélectionner
une série d’objectifs sur
lesquels se concentreront les
propositions d’amendement
produites par l’ANEM, avec
notamment le souci de " sécuriser " un maximum de dispositions
en vue de la commission
mixte paritaire.
Enfin, le comité directeur a identifié
de nouvelles actions à engager,
parmi lesquelles figurent le
suivi attentif d’un projet de
réglementation de zones oranges
dans les couloirs d’avalanches
exposés à un risque multicentenaire
; la demande officielle
pour que le comité de massif
des Pyrénées soit préalablement
consulté avant toute nouvelle
réintroduction d’ours ; et la poursuite avec l’Association
nationale des maires de stations
de montagne (ANMSM) d’une
réflexion sur la définition juridique
de " domaine aménagé de
la montagne ".
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