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Sommaire du PLM 142
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Le nouveau logo de l’ANEM |
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Une image
modernisée pour les
élus de la montagne
Depuis juin 2004, l’ANEM s’est dotée d’un nouveau logo.
Cela constitue une étape symbolique dans l’histoire de
l’association qui fêtera cette année ses vingt ans, et dont
l’identité visuelle était restée inchangée depuis l’origine.
Le nouveau logo de l’ANEM, plus moderne et dynamique, traduit
une image plus diversifiée de la montagne, ne serait-ce que par
ses couleurs. Le vert absinthe et le bleu marine, qui succèdent au
vert sapin unique, traduisent à la fois la modernité de la montagne
et sa vocation à la diversité, notamment
en matière d’activités.
Pour la forme, le trait plus rond avec
pleins et déliés stylisant les montagnes
souligne l’importance quantitative de la
moyenne montagne, rompant en cela
avec le stéréotype alpin focalisé sur la
haute montagne qui prévalait dans l’ancien
logo avec ses lignes brisées. Le tracé ascendant souple et énergique
est également évocateur d’énergie et de volontarisme.
Diversité, solidarité, ténacité
La typographie retenue, rigide et compacte, illustre à la fois la
vocation institutionnelle de l’association et la forte solidarité qui
prévaut entre les élus de la montagne, notamment dans les travaux
du Parlement. Quant au trait de soulignement du A, de la même
couleur que celle utilisée pour l’ondulation figurant les montagnes,
il symbolise l’objet social de l’ANEM qui consiste à faire
prendre en compte la réalité montagnarde dans le monde institutionnel,
c’est-à-dire dans les dispositions juridiques et les actions
des collectivités publiques. Enfin, l’effet de contraste dû à l’opposition
des deux couleurs et des deux catégories d’éléments visuels, évoque le pragmatisme alliant fermeté et souplesse (comme dans
l’expression " une main de fer dans un gant de velours ") qui correspond à la ténacité et au réalisme avec lesquels les élus de la
montagne défendent les objectifs au travers de leur association. |
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Un anniversaire
qui s’annonce bien
Le congrès de l’ANEM se tiendra cette année du 14
au 16 octobre à Saint-Pierre-de-Chartreuse, en Isère.
La journée du jeudi sera organisée
autour de réunions thématiques.
En avant-congrès, la
matinée sera consacrée à des
réunions internes. Les jeunes
montagnards des six massifs évoqueront et confronteront
leurs aspirations et leur vision de
la montagne d’ici quinze à vingt
ans, en présence de représentants
du bureau de l’ANEM.
Parallèlement, les représentants
des onze régions de montagne
se rencontreront pour une
réflexion commune sur la
coopération au sein des massifs
et sur leur travail au sein de
l’ANEM.
Les finances et les
moyens en débat
L’après-midi sera d’abord consacré
à une table ronde qui fera
le point sur la réforme de la
sécurité civile en présence de
représentants des différents
corps concernés. Ensuite, trois
ateliers techniques, avec la
participation des partenaires
traditionnels de l’ANEM, aborderont
respectivement les thèmes
des services publics, de
l’énergie et de la gestion de
l’eau, au regard des contraintes
touristiques, urbanistiques et
environnementales.La journée plénière du vendredi
s’ouvrira par la traditionnelle
assemblée générale qui procédera
au renouvellement des
membres du comité directeur
(les mandats du président et du
secrétaire général arrivant à
échéance). Ensuite, après le film
Vingt ans d’action pour la montagne,
le débat portera sur le
bilan et sur les attentes. L’aprèsmidi,
l’avenir sera évoqué à travers
le projet de Constitution
européenne et la réforme des
fonds structurels par Jacques
Barrot, vice-président de la
Commission européenne (sous
réserve de disponibilité), puis à
travers les projets sur les finances,
la péréquation et les
moyens de développement
accordés aux collectivités de
montagne. Jean-François Copé,
ministre délégué à l’Intérieur,
clôturera le congrès. |
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Projet de loi sur le développement des territoires ruraux |
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Les parlementaires de montagne ont préparé la seconde lecture
A l’occasion d’un déjeuner à la questure du Sénat le
21 juillet, députés et sénateurs de montagne ont pu
faire le point des dispositions montagne votées lors
de la première lecture de la loi sur le développement
des territoires ruraux et s’entendre sur les priorités à
défendre à la rentrée lors de la seconde lecture.
Un tour de table a permis à chaque parlementaire
présent d’exposer les priorités à
défendre dans le texte lors de la prochaine
lecture. Yves Coussain, député du Cantal et
rapporteur du texte à l’Assemblée, s’est
d’entrée déclaré convaincu de l’intérêt de se
mobiliser pour consolider et si possible
améliorer encore les dispositions relatives
aux services publics, aux exonérations fiscales
en zones de revitalisation rurale (ZRR) en les alignant sur
les zones franches
urbaines (ZFU) et
aux critères d’attribution
des dotations
aux collectivités
locales. Il a proposé de réunir des groupes de travail informels
par thème entre députés et sénateurs…
Veille législative
Cette intention a été approuvée par les parlementaires
présents qui ont insisté pour que
certaines dispositions du texte soient amendées
dans un sens plus favorable à la réalité
montagnarde. Par exemple, la prise en compte d’un pourcentage de communes et
non de population pour retenir le classement
d’un établissement public intercommunal
(EPCI) en ZRR, ou encore l’élargissement
aux entreprises déjà en place des mesures de
soutien aux créations d’entreprises.
Le secrétaire général de l’ANEM, François
Brottes, a suggéré qu’une veille législative élargie soit mise en place afin d’avoir une
vision d’ensemble des dispositions concernant
la montagne en cours de discussion ou
en gestation (notamment lois sur l’énergie,
la décentralisation, l’eau, le patrimoine naturel…). Enfin, le président de l’ANEM,
Pierre Jarlier, a lancé un appel à contributions
afin que l’association puisse procéder à la rédaction des projets d’amendements.
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