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Les transferts
de compétences, qui prendront effet à compter
du 1er janvier 2005, seront financés intégralement
en privilégiant les ressources provenant d’impôts
transférés aux collectivités locales. Au
total, ces transferts
représenteront de 11 à 13 milliards d’euros
et
concerneront plus de 130 000 fonctionnaires.
COMPÉTENCES TRANSFÉRÉES AUX
RÉGIONS :
Aides économiques
individuelles aux entreprises.
Crédits
de formation professionnelle qui faisaient l’objet
de
commandes de prestations à l’AFPA.
Possibilité d’établir
des programmes régionaux
de santé publique en complément des plans
de l’Etat,
et de participer au
financement des investissements hospitaliers.
Possibilité de
recevoir la propriété de certains
monuments.
La
gestion des crédits destinés à aider les
travaux sur des monuments
privés pourra également être confiée à titre
expérimental
aux régions qui en feront la demande ou, à défaut,
aux départements.
L’inventaire
du patrimoine culturel est confié aux
régions ou,à défaut, aux départements.
COMPÉTENCES TRANSFÉRÉES AUX DÉPARTEMENTS
:
En
complément du RMI déjà départementalisé,
gestion de plusieurs
fonds sociaux comme le fonds de solidarité logement
(FSL).
Renforcement
de la compétence du conseil général
dans le
domaine des personnes âgées, avec une responsabilité unique
du
président du conseil général dans l’adoption
du schéma gérontologique.
L’essentiel
du réseau routier national est transféré aux
départements,
l’Etat ne conservant que la responsabilité des grands
itinéraires
nationaux.
Gestion
des ports et aéroports à l’exception
des plus grands
d’entre eux qui demeurent sous la responsabilité de
l’Etat.
Possibilité pour
les préfets de déléguer
de façon globale et fongible,
les aides à la pierre (ou bien au profit des groupements
de
communes).
Gestion
des personnels d’entretien des collèges et
lycées.
COMPÉTENCES TRANSFÉRÉES
AUX COMMUNES :
La procédure de déclaration de biens vacants, qui évite
qu’une
maison sans propriétaire ne tombe en ruine, sera transférée
du
préfet au maire.
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