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Rôle et objectifs |
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Pour pérenniser les principes régissant ce qui allait devenir la loi montagne de 1985, les élus se sont regroupés au sein de l’Association nationale des élus de la montagne en octobre 1984. Sa principale mission vise à donner aux collectivités des moyens d’action renforcés pour défendre les enjeux économiques, sociaux et environnementaux de la montagne. La loi reconnaît une spécificité montagne, un droit à la différence et la nécessité d’adapter des dispositions générales aux particularités de 25% du territoire français.
L'Association Nationale des Elus de la Montagne regroupe aujourd'hui plus de 4000 communes, 42 conseils généraux, 12 conseils régionaux, 240 parlementaires (députés et sénateurs). Le nombre et la qualité des adhérents lui conférant une légitimité incontestable, l’association est reconnue par le gouvernement comme un interlocuteur qualifié sur toutes les questions relatives à la montagne ou l’aménagement de son territoire. Elle participe ainsi à la définition des politiques nationales.
Lors de sa constitution, elle s'est fixée une triple mission :
- faire connaître la spécificité et l'identité de la montagne et, d'une façon plus générale, défendre la cause de la montagne au sein de la collectivité nationale et de l'Union européenne ;
- apporter un appui aux collectivités de montagne dans l'exercice de leurs missions et renforcer structurellement leur capacité d'action ;
- offrir un lieu de débat et d'échange sur les grandes problématiques de développement, d'aménagement et de protection de la montagne.
L’Association vise à promouvoir le développement équilibré et durable de chacun des six massifs français (Vosges, Jura, Alpes, Massif central, Pyrénées, Corse) pour que ces territoires puissent pleinement assurer leur triple fonction productive, récréative et environnementale.
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- 1. Renforcer les moyens financiers des collectivités de montagne pour tenir compte de la faiblesse de leurs ressources propres et de l’importance des charges liées à leur situation,
- 2. Mettre en œuvre une politique d’aménagement du territoire renforcé pour la montagne avec soutien à l’investissement, rattrapage en matière d’infrastructures, notamment de transport,
- 3. Préparer la nouvelle génération des fonds structurels européens (2007-2013),
- 4. Redonner aux collectivités un véritable pouvoir de décision sur la gestion de leur territoire dans un esprit de décentralisation et de responsabilisation,
- 5. Donner aux régions de montagne un niveau de service comparable à celui des autres,
- 6. Renforcer la capacité d’intervention des communes par la coopération,
- 7. Rénover l'hébergement touristique et l'aménagement des stations…
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L'ANEM est structurée au niveau de chacun des six massifs et de chaque département de montagne.
Son action est relayée dans les deux assemblées parlementaires par des groupes d'études pour le développement de la montagne, regroupant toutes les sensibilités politiques. A l’Assemblée nationale, il est présidé par François Vannson, député des Vosges, et au Sénat par Jacques Blanc, sénateur de la Lozère. Ces groupes montagne sont ouverts à tous les députés et sénateurs. Ils ont été créés pour étudier et suivre des questions spécifiques. Ils ont pour mission d’assurer une veille juridique et technique sur les questions dont ils sont chargés, afin d’informer les parlementaires.
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Le Président de l'ANEM est Martial Saddier, député de Haute-Savoie, et le Secrétaire général est Henri Nayrou, député de l'Ariège.
Depuis sa création, l'ANEM a connu dix présidents : Louis Besson, maire (PS) de Chambéry, ancien ministre du logement, Jean Briane, député honoraire (UDF) de l'Aveyron, Augustin Bonrepaux, député (PS) de l'Ariège, Jean Faure, sénateur (UMP) de l'Isère, Patrick Ollier, député (UMP) des Hauts de Seine, Didier Migaud, député (PS) de l'Isère, Michel Bouvard, député (UMP) de la Savoie, Jean-Louis Idiart, député (PS) de la Haute-Garonne, Pierre Jarlier, sénateur (UMP) du Cantal et François Brottes, député (PS) de l'Isère.
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| Election présidentielle 2007 |
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L'association a adressé, le 21 mars 2007, un questionnaire à l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle pour leur permettre d'exprimer leur perception des problématiques montagnardes et de proposer des actions pour les traiter. Les principaux candidats en lice nous ont fait parvenir leurs réponses. Nous rendons publiques, ici, celles du candidat élu.
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